Art‘issimo

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Nos salles d’escalade sont avant tout des lieux de vie et de détente, et nos murs accueillent régulièrement des expositions d’art : peintures, photographies, sculptures ou objets insolites, notre curiosité est sans limite !

Boris LUGAN - Altissimo Toulouse Saint Martin - juin/juillet 2019


La source de l'Art jaillit de l'inconscient.
Une grande partie du travail de cet artiste relève de l’acte non prémédité, du geste créatif débarrassé de toute contrainte. Tout en employant les matériaux traditionnels du peintre, il utilise aussi du matériel de récupération (peinture en bâtiment, bitume, panneaux de bois, etc.) pour élaborer des œuvres instinctives, vivantes.
Boris Lugan est architecte de métier. Le spectateur retrouvera dans son œuvre tout un monde en mouvement : plans de villes, architectures, circulations, pulsations, respirations : un univers qui s’anime en une gestuelle poétique. A travers ses expérimentations graphiques, il explore les signes, la géométrie, les mathématiques, pour nous conter des paysages agités de formes en construction. L’artiste nous offre son univers dans une transe graphique jubilatoire ou le microscopique rejoint l’infiniment grand, l’espace de la toile devenant mouvement, énergie, musique.
Aussi, même si chaque toile est acte d’expression spontanée, un équilibre de composition se révèle dans l’apparent chaos. La toile est chargée de détails, souvent jusqu’à saturation, en une sorte de mosaïque, de bouillonnement du dessin. La peinture est compulsive, enfiévrée et empreinte de vie : une multitude d’histoires entrelacées, d’êtres dissimulés dans les méandres de couleurs, façon test de Rorschach, que l’observateur appréhendera selon sa sensibilité. Le spectateur deviendra acteur et percevra les symboles, les chemins, les architectures, les habitants cachés. L’histoire se racontera alors selon l’imagination de chacun.


Olivier LAURENT - Altissimo Toulouse Saint Martin - mars/avril 2019


Fin 2016, je décidais de m’investir dans une association éco-volontaire et de participer au programme de réintroduction du cheval de Przewalski en Mongolie. 7 mois plus tard, je partais pour le parc national Hustai. Le parc Hustai (ou Khustaïn Nuruu), dont le nom signifie « la chaîne de bouleaux », se situe à 95 kms au sud-ouest de la capitale, à 1843 mètres d’altitude dans le sum d’Altanbulag. A l’entrée du parc se trouve le camp Hustai, point de passage obligatoire pour toutes celles et ceux qui souhaitent observer le cheval de Przewalski (ou Takhi) dans son milieu naturel. Il accueille des touristes mais également une équipe de chercheurs et étudiants biologistes qui travaillent au quotidien pour le programme de réintroduction du Takhi. C’est dans ce contexte que mon séjour débute parmi un groupe d’éco-volontaires, nous aiderons les biologistes dans leurs activités de recherche. Le takhi, dont le nom signifie “sacrifier, respecter”, est une espèce de chevaux endémique de Mongolie disparue dans les années 1960. On n’en trouvait alors que dans certains zoos d’Europe. Le dernier troupeau avait été vu en 1967, le dernier individu en 1969. La « Fondation pour la préservation et la protection du cheval de Przewalski » participe depuis 1977 à la réintroduction de l’espèce. 84 chevaux en captivité ont pu être ainsi importés les 10 premières années pour dépasser aujourd’hui les 2000 individus. L’observation des chevaux de Przewalski se fait facilement dans le parc Hustai. Ils redescendent des montagnes pour venir s’abreuver près des cours d’eau. Nos tâches au sein du programme nous donnent la possibilité de les suivre dans la steppe sur des kilomètres, contrairement aux autres visiteurs. J’ai regroupé sur cette page des paysages, des visages et des moments d’une grande intensité, à l’image de ce petit bout de Mongolie qui pousse à en découvrir encore plus.

Adeline ZAEPFFEL - Altissimo Toulouse Montaudran - février/mars 2019


Adeline ZAEPFFEL
Artiste toulousaine, je peins ou dessine essentiellement sur le thème de la nature et plus spécifiquement les oiseaux et la montagne.
Amoureuse des Pyrénées, elles sont ma principale inspiration tirée de mes balades ou de mes souvenirs de grimpe.
Tiraillée entre l’aspect terrifiant et le sublime de la montagne par mauvais temps, j‘essaye de retranscrire cette dualité.
Dualité qui se retrouve dans ma technique où je mêle le dessin et la peinture, un plan général et un détail. La tête dans les nuages mais un dessin bien ancré dans la terre.


Patrick Pichard - Pyrénicimes - Altissimo Toulouse Saint Martin / novembre 18


Autobiographie : Passionné de paysages et de nature , je parcours ma région, la France et le monde entier à la recherche de la lumière que j’essaie de capturer à l’aide de mon fidèle réflex.
 
Lumières de Patagonie :
En Argentine, du mythique Fitz-Roy au Canal de Beagle ou au Chili, du parc Torres del Paine à la Terre de Feu, la lumière de Patagonie est extraordinaire. Sur ces terres hostiles à l’homme où le vent souffle régulièrement à plus de 100km/h, où l’on croise des manchots royaux, des vigognes ou des condors, les Andes ont créé une barrière naturelle opposant la sécheresse de la pampa argentine à la luxuriance des forêts chiliennes. Un mois de pérégrination m’a permis de capter ces lumières uniques et éphémères sur des paysages grandioses.

Estelle REGENT - Altissimo Toulouse Saint Martin - juin / juillet


« Je prends une feuille (je pars dans le désert) et un stylo à pointe très fine (mon dromadaire). Je me lance, sans croquis, sans ébauche... Je veux garder toute la magie du premier jet, avec ses défauts et la force de l'unique trait de pinceau.
Le dessin est souvent une étape laborieuse : je ne suis pas sûre de savoir dessiner mais ça n'a pas d'importance. J'ai besoin d'être concentrée, d'être toute entière à ce que je fais. La couleur intervient comme une récompense, un cadeau, un pur plaisir !
J'ai une pente naturelle à peindre des arbres en fleurs. Dès que j'en vois un, en promenade, en ville, derrière ma fenêtre, j'ai l'appel de la forêt. Je fais aussi des feuilles, beaucoup de feuilles, comme la toile de mon métier à tisser ... un vrai travail de moine !
Le petit personnage omniprésent ? Témoin ou acteur malgré lui ...
Pourquoi je dessine ? Mystère. Mais nécessité, encore et toujours. Un dessin heureux est le berceau d'une harmonique ...
Parler de ma peinture, je ne sais pas. Je laisse faire ceux qui la regardent ... »
Bio
née en 1974 à Annecy. Aime depuis toujours créer avec ses mains. Apprentissage des Arts Plastiques au collège et au Lycée, puis aux Beaux-Arts de Saint-Etienne, puis sur les routes indonésiennes.
Vit et Travaille aujourd'hui en Hautes-Pyrénées, en pleine nature.
Contact
http://www.estelleair.com/

Havard - aout 2018 - Altissimo Saint Martin


De le liberté des mers

Telle est la ligne directrice qui édicte les rouages de cette recherche estivale.
Havard travaille sur le trait depuis plus de 15 ans. Après avoir orienté ses recherches sur les quatre éléments et l’alchimie, son regard se porte, désormais, sur les psychismes des mers et océans.
La liberté de circulation est au cœur de ses interrogations, effectivement. Frontière, ou sans frontière, la libre circulation est ce questionnement mis en question par la forme graphique.
Le trait qui court, scrute, donne forme à toute la trame des possibles, dans la souplesse de l’adaptation à toutes les contraintes.
Une victoire assurée d’un défi secret. La mer, veille.